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ndiaymborso

« Sous l’arbre à palabres » avec le Pr Ndongo Mbaye

« Lors de ma dernière émission du Mardi 6 Décembre « Sous l’Arbre à palabres : esprits sans frontières , pour un monde en partage » , sur la Dsntv Diaspora sur http://www.facebook.com/DSNTV-Diaspora-Senegalaise-TV , avec la jeune et prolixe auteure-écrivaine Mariéme Mborso Ndiaye , qui a écrit la merveilleuse saga historique : « Le Crépuscule des Boekins » , paru aux éditions DAGAN en Mai 2015, Tome 1 de sa trilogie » Des hommes et des chaînes »….En l’écoutant parler de sa passion, et de son opus, on n’a qu’une envie : courir acheter le livre et le lire sans interruption… »

Signé Dr Ndongo MBAYE

Exposition « Beauté Congo 1926-2015 » de la Fondation Cartier

Exposition « Beauté Congo 1926-2015 » de la Fondation Cartier…

Du Congo Kinshasa, je ne connaissais que peu de choses : Koffi Olomidé, Papa Wemba, Tshala Muana, la Rumba, la SAPE (Société des Ambianceurs et des Personnalités Elégantes), Mobutu, les coups d’état, les guerres civiles, la corruption et une situation politique extrêmement instable…
Les affiches dans le métro parisien de l’exposition « Beauté Congo 1926-2015 », ont capté mon attention dès que mon regard s’est posé sur cette image montrant un homme et une femme, à la mine enjouée, dansant aux rythmes d’une chanson que l’auteur de l’œuvre nous laisse imaginer…
Avec Beauté Congo, c’est un autre visage de la RDC que j’ai pu admirer.
Celui de ses plus grands musiciens tels que Joseph Kabasele du African Jazz Independance, auteur de la célèbre chanson « Indépendance Cha Cha », précurseur de ce mouvement musical né durant la période des indépendances.
Celui de ses artistes peintres des années 60, issus de l’école d’Elisabethville, dont certaines de leurs œuvres ont été exposées : Jean Bosco Kamba, Sylvestre Kaballa, Norbert Ilunga, Kayembe…
On peut également observer les premières peintures sur papier faites par des artistes congolais. Leurs auteurs sont Albert et Antoinette Lubaki, un couple né tous les deux vers la fin des années 1800… Peintures reproduisant la faune et la flore de cet immense pays, aux richesses inestimables.
Cette exposition retrace également l’histoire politique mouvementée du Congo au travers de journaux satiriques. Dans des pamphlets écrits en francais et en linghala, on lit les noms de Joseph Kasa Vubu, Patrice Lumumba, Maréchal Mobutu, Laurent Kabila…
Des années d’instabilité politique, ont transformé « Kinshasa la Joyeuse » qui accueillit le chanteur James Brown, les boxeurs Mohamed Ali et Foreman, en « Kinshasa la poubelle ». Une situation scandaleuse pour un pays qui regorge de ressources minières. Et c’est cela que dénoncent les tableaux des peintres contemporains engagés, comme Chéri Samba pour qui l’Afrique prend le visage d’un vieil enfant. Un enfant d’âge mûr ,qui refuse de sortir du ventre de sa mère, et qui bien installé dans son utérus, se demande s’il est vraiment indépendant… Vaste question… L’indépendance ne signifie-t- elle pas prendre ses responsabilités ? S’imposer comme maître de son destin et ne surtout pas l’abandonner à d’autres ???!!!…
Chéri-Chérin décrit le parlement congolais comme le lieu de réunion des « Parle Menteurs des Partis Pourritiques ». Une assemblée d’animaux de la savane, dirigée par un singe… Plutôt dire une foire !
On comprend bien le combat mené par ces artistes, contre les maux qui gangrènent leur pays et bien d’autres en Afrique. Des maux qui ont pour noms : la corruption, la prédation économique, la monopolisation du pouvoir politique… La confiscation de l’avenir de tout un peuple !
Pierre Bodo reste tout de même confiant sur le futur. Son tableau « L’Afrique de demain » montre des astronautes africains à la conquête de l’espace.
« Tôt ou tard, le monde changera… » Une phrase on ne peut plus vraie, une note d’espoir de l’artiste Shula.
Cette soirée riche en rencontres et en émotions s’est achevée sur un concert de jazz de la magnifique chanteuse Helmie Bellini.
Artiste congolaise au talent prometteur. Bon vent à toi…
Beauté Congo ! Une exposition à voir absolument !

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Evénement UNESCO : « Les artistes et la mémoire de l’esclavage: résistance, liberté créatrice et héritage »

Evénement UNESCO…

Le 4 septembre dernier, j’ai eu l’honneur de participer à cet événement international qui s’est tenu à Paris, à la maison de l’UNESCO.
Ayant reçu l’invitation deux jours avant la date, le temps fut trop court pour publier un article sur les pages de mon blog.
Soit. La surprise ne fut que plus belle…
Cette journée faisait partie d’une longue liste d’événements, toutes comprises dans un projet de l’Unesco intitulé « La route de l’esclave ». Projet lancé depuis 1994.
Reçu en qualité d’intervenante par Monsieur Ali Moussa Iyé, chef de section au sein de l’Unesco, j’ai pris la parole durant la première session réservée à la littérature, aux côtés d’Alain Foix et Jacques Martial.
Durant une dizaine de minutes, j’ai expliqué devant un public venu nombreux, comment j’ai été inspirée par ce thème de l’esclavage, qui constitue la toile de fond mon roman.
Nous sommes les héritiers de notre Histoire. Et cette dernière reste pour moi une grande source d’inspiration… Un résumé en quelques mots de ma présentation…
Au terme de celle-ci, Jacques Martial (souvenez-vous : Inspecteur Bain Marie dans Navarro), a fait un récital d’un poème tiré de « Extraits du cahier d’un retour au pays natal ».
Une véritable performance durant laquelle, l’homme parut comme habité par un esprit venu des lointaines terres antillaises. Certainement celui d’Aimé Césaire…
L’assistance resta captivée par sa voix de stentor. L’artiste fut applaudit durant de longues minutes.
Bravo !
Malheureusement je ne pus assister à toutes les sessions de cette journée.
A treize heures, rattrapée par la dure réalité de ma vie de consultante, je quittai la maison de l’Unesco, le pas léger, et l’esprit empli de belles images.

Lien vers le site de l’Unesco: http://www.unesco.org/new/fr/culture/themes/dialogue/the-slave-route/when-artists-tell-the-memory-of-slavery-a-day-to-remember-at-unesco/
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Kama Sywor Kamanda

Kama Sywor Kamanda…

Kama Sywor Kamanda est un écrivain congolais, d’origine égyptienne né au Congo-Kinshasa en 1952. Son œuvre est monumentale et mondialement connue. Sa poésie, à l’inverse de la barrière linguistique qui souvent rend difficile toute analyse critique pertinente, nous ouvre des perspectives nouvelles. Elle permet d’accéder aux réalités et aux valeurs de l’Afrique. A partir de cet instant, on comprend la souffrance des hommes et des femmes du continent qui depuis des générations subissent la prédation économique et les effets pervers du pouvoir désincarné des institutions corrompues. Sa voix poétique est unique, universelle et échappe aux clichés multiples des écrits francophones.
Kamanda est un poète sensible aux souffrances des hommes et des femmes de toutes conditions indépendamment de leur religion ou de leur appartenance raciale.
Son cœur est sans conteste ouvert à toute l’humanité.
Dans ses romans, l’auteur y reprend certains des thèmes qu’il développe dans sa poésie : la nostalgie, l’oppression, la corruption, l’amour…
Ses contes sont des contes littéraires qui nous bercent de son imaginaire, et nous emportent en filigrane de nos propres vécus, à retrouver la féerie de nôtre âme d’enfant, dans la trame de chaque récit merveilleux.

Kama Sywor Kamanda est de cette race d’hommes africains qui ont fait briller notre continent bien au-delà de ses frontières. Sa voix puissante retentit depuis de longues années à travers le monde pour dévoiler et chanter la beauté de l’Afrique.
Ecrivain engagé, voyageur infatigable, ses œuvres toujours centrées sur le continent africain, transportent ses lecteurs des pyramides d’Egypte aux réalités de nos jours.

Kama Sywor Kamanda est un auteur qui nous fait rêver, qui nous fait vibrer avec passion. Une tâche redoutable qui est l’expression de lutte de peuples, et des ambigüités des valeurs africaines.

En regardant son parcours, on est tenté de croire que l’homme a eu plusieurs vies.
Mais ce parcours n’est que le fruit d’un dur labeur, d’un travail acharné, d’une dévotion totale à la littérature et d’une recherche perpétuelle de l’excellence dans l’écrit.
Cet homme est un génie, au talent reconnu par ses pairs…
Voyez par vous-même…

Cheik Amidou Kane   senghor Kama Sywor Kamanda et Mme Hélène Carrère d'Encausse Kama Sywor KAMANDA et René de OBALDIA de l'Académie Française

Kama Sywor Kamanda et Wole SoyinkaKama Sywor Kamanda et Wangari Muta Maathai

Foire africaine de Paris 2015

 Foire Africaine de Paris 2015…

Ma séance de dédicace fut un véritable succès. En quelques heures j’ai pu écouler tous les exemplaires de mon roman que ma maison d’édition avait en stock pour l’occasion.
Je remercie du fond du cœur mes lecteurs sans qui ce rêve ne pourrait se poursuivre…

Toujours armée de mon appareil photo, j’ai pu, entre deux dédicaces, capturer quelques images de cette belle journée où les senteurs, les goûts et les couleurs plongeaient le visiteur au cœur de l’Afrique…

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Boucle d’Ebène 2015

Boucle d'EbeneMa présence à la ferme de Gally a été annulée, remplacée par une séance de dédicace au Salon Boucle d’Ebène, durant la journée du samedi 30 mai 2015.

Cet événement s’est tenu au Centquatre dans le 19ième arrondissement de Paris.

Salon Boucle D’Ebène…

Ma présence à la ferme de Gally a finalement été annulée le vendredi 29 mai au soir, remplacée par une séance de dédicaces sur les stands des librairies MENAIBUC et TAMERY au salon Boucle d’Ebène qui s’est tenu au Centquatre, dans le 19ième arrondissement de Paris.

Hier matin, stylo, carnet de notes, cartes de visite et appareil photo dans mon sac, je me suis rendu à ce salon dont j’ignorais l’existence jusqu’à présent.

La communauté afro-franco-caribéenne (je l’appelle ainsi) fut au rendez-vous. L’espace du Centquatre fut littéralement pris d’assaut par un public nombreux venu découvrir les dernières tendances coiffure et s’approvisionner en produits cosmétiques.
Mais pas seulement car la culture faisait également partie des invités d’honneur.

Beaucoup de visiteurs désireux d’étancher leur soif de lecture se sont arrêtés sur les stands des librairies me donnant au passage l’occasion de leurs dédicacer mon roman.

Autre invité de marque sur ce salon : la gastronomie.
Pour les fins gourmets (je suis membre de cette association!) ce fut l’occasion de goûter à des produits bien de chez nous mais peu connus : confiture d’hibiscus (bissap), confiture de cajou, confiture de goyave et d’autres beaucoup plus populaires : pastels au thon, accra de morue…

Le salon s’achèvera lundi 1er juin 2015 et moi je lui dis déjà « à la prochaine »…

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